Publié par : pascal bazile | 4 mai 2017

Création de l’association Delphinorove

Le projet Delphinorove, que nous soutenons depuis notre assemblée générale de 2011, pour l’avancée duquel plusieurs de nos adhérents ont beaucoup travaillé et sur lequel nous avons tant écrit que notre blog possède une catégorie spécifique, possède désormais son association porteuse.

L’assemblée générale constitutive de cette association s’est tenue le 25 avril dernier (2017) à Marignane. Deux administrateurs de notre association (Mireille Quintavalla et moi-même) et un ancien administrateur et adhérent (Bruno Guiraud) font partie du conseil d’administration de cette nouvelle association.

La présidence n’est pas tenue par Guy Imbert, initiateur du projet et qui a fait l’essentiel du travail jusqu’ici, mais par Pierre Boudard.

Nous reproduisons ci-dessous l’article paru dans La Provence le 29 avril 2017

La Provence E Goubert 29.04.2016 (top)

Nous rappelons encore une fois que le projet n’est en aucun cas celui de mettre des dauphins dans l’étang de Berre. Les pêcheurs y sont opposés et on les comprend. Au plus un groupe suivra-t-il le bateau depuis les Trois-Frères jusqu’à Port-de-Bouc, sans vagabondage, le jour où ce groupe paraîtra prêt pour un tour (et idéalement un lâcher) en mer…

Le but de l’association est de partir à la conquête des esprits, et de financements non publics. Elle possède désormais un film, qui sera présenté au prochain festival Galathéa à Hyères.

L’association souhaite aussi être reconnue comme un acteur de recherche participative (celle qui se fonde sur le recrutement opportuniste de compétences par adhésion à une éthique). En effet entre la modélisation thermique (l’hiver les dauphins auront besoin de la chaleur de l’eau pompée depuis l’Estaque…), l’analyse de la contamination du lieu, l’étude du biote, la géologie du substratum rocheux du canal, la pêche bordiguière, les risques infectieux croisés… les questions scientifiques que pose le projet ne manquent pas.
Et comme exemple, on peut citer la découverte dans le tunnel (coté Marseille) de nombreuses éponges siliceuses du genre Geodia, dont l’étude (et l’exploitation?) serait d’un grand intérêt, comme on peut le lire dans l’encart ci-dessous du journal La Provence du même jour.
La Provence 29 avril 2017 (bottom)
Nous souhaitons le plus grand (et rapide) succès à l’association Delphinorove que nous continuerons à assister autant que nous pourrons!
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