Publié par : pascal bazile | 25 novembre 2013

Les problèmes de la Basse-Durance : 1 – seuils, barrages et poissons migrateurs

Nota : cet article a été modifié le 3 décembre 2013 pour intégrer la position de notre association sur le problème des débits en basse Durance avant et après 2005 (voir en fin d’article)

La Basse-Durance a depuis 2006 une écologie très particulière, et inacceptable, sur laquelle notre association se devait de se pencher plus amplement. La position du SMAVD (Syndicat Mixte d’aménagement du Val de Durance) à ce sujet est tout aussi inacceptable à notre sens. Notre association ne peut voir dans cette situation que des arguments de plus pour le passage en « pompage-turbinage » de la chaine hydroélectrique dont nous demandons l’étude de faisabilité depuis longtemps.

Rappel historique de l’aménagement hydraulique de la rivière:

La Durance a été fortement aménagée dans les années 1950 et 60 pour assurer plusieurs fonctions:

  • une grosse production électrique : depuis le barrage de Serre-Ponçon, l’essentiel de l’eau de la Durance (et de son affluent le Verdon) passe par des canaux entre lesquels se trouvent des centrales hydroélectriques. La puissance cumulée des centrales atteint 2,2 GW.
  • la disponibilité, toute l’année, d’une eau de bonne qualité aux villes de la région.
  • la disponibilité, toute l’année encore, d’eau pour l’agriculture.

Cet aménagement a privé d’eau le lit historique en aval de Serre-Ponçon.

Depuis 2006 cependant, des mesures écologiques concernant l’étang de Berre empêchent EDF de rejeter dans l’étang de Berre tout le débit dérivé depuis Serre-Ponçon. La différence est rejetée en Durance à Mallemort. Ce fonctionnement a finalement été imposé à EDF par l’Etat Français après sa condamnation par la Cour de Justice Européenne. Pour en savoir plus sur ces points, voir ici et ici.

Les débits moyens de la Durance avant aménagement et actuels, de la source à la confluence avec le Rhône, sont remarquablement mis en évidence dans le graphique suivant (source de base « Eaux de Rhône Méditerranée Corse » publication de l’Agence de l’eau, 1991, le rajout bleu ciel en aval de Mallemort dans les débits actuels est de L’Étang Nouveau)

durance_debits

Si la décision de 2006 a été très positive pour l’étang de Berre, et peut-être suffisante pour permettre à celui-ci d’atteindre un état écologique acceptable, notre association doit reconnaître que pour la Basse Durance, elle a des conséquences qui ne sont pas acceptables notamment pour les poissons migrateurs, comme nous le verrons plus loin

A noter que La nature reprend cependant ses droits lors des grosses crues. EDF ne peut en effet accepter dans ses canaux et surtout ses turbines une eau alors pleine de sable et de graviers, voire de galets. Le débit maximal des canaux EDF (250 m3) est de toutes façons bien faible face aux débits de crue centennale (3000 m3/s à Mallemort en 1994) ou millénale (6000 m3/s supposés possibles en Basse-Durance,  niveau peut-être atteint au XIXème siècle). La rivière en crue passe par son lit majeur. Les aménagements EDF n’ont en rien « dompté » la Durance.

Les rejets EDF à Mallemort: des rejets trop variables

Si EDF doit « lisser » ses rejets dans l’étang de Berre (notamment: la salinité de l’étang doit rester supérieure à 20g/L pendant 75% de l’année et supérieure à 15 g/L pendant 95% de l’année), EDF n’a en revanche pas la contrainte de lisser ses rejets en Basse-Durance. Le graphique suivant représente les débits de la Durance à Bonpas sur la semaine qui a précédé l’écriture de cet article (source www.vigicrues.gouv.fr):

débits bonpas

On constate qu’effectivement le débit peut varier en peu de temps de 20 m3/s à plus de 200 m3/s… Cette situation est due à EDF et particulièrement à leurs rejets au déversoir de Mallemort.

Les seuils et les barrages:

La Basse Durance en aval de Mallemort présente un certain nombre d’obstacles à l’écoulement de l’eau (et des matériaux solides) et à la migration des poissons (voir plus loin):

schéma basse Durance

(rq : Une vue aérienne des seuils avignonais sera visible dans l’article sur les projets dans le lit majeur de la Durance)

Un seuil est un barrage qui est prévu pour être submergé. Il provoque une retenue d’eau d’autant plus grande qu’il est haut. Il ralentit la vitesse d’écoulement. Une succession de seuil transforme le lit d’une rivière en escalier.

Sur la Basse-Durance on trouve les barrages suivants (en remontant à partir de la confluence):

  • Le seuil de seuil de Courtine, situé à 2,5 km de la confluence, n’est pas très haut (0,5m à l’étiage). De ce fait, l’ouvrage a un impact faible voire nul (en fonction du niveau du Rhône) sur la continuité piscicole.
  • Le seuil n°68 (seuil de Callet, photo ci-dessous) est situé à 5 km de la confluence. Il est beaucoup plus haut (4,5m de chute d’eau). Il s’est effondré en 2008 et a été reconstruit aussitôt à l’identique. La retenue d’eau qu’il provoque alimente en effet une nappe phréatique locale qui sert comme alimentation en eau.
  • Les seuils 67 et 66 sont plus petits (1,5 et 2,5 m de chute). Le seuil 66 dispose de plus d’une rivière de contournement.
  • Le barrage EDF de Bonpas sert de prise d’eau agricole. On notera que cet ouvrage est équipé d’un dispositif de franchissement spécifique à l’Anguille (de type dalles Evergreen)
  • Le barrage de Mallemort est situé en amont de l’exutoire du déversoir de Mallemort. Il date de 1964 et servait à l’origine de prise d’eau pour les centrales de Salon et St Chamas. Depuis l’achèvement des canaux de Durance, il sert essentiellement pour l’alimentation de canaux d’irrigation. Il a une hauteur de chute de 4,15m à l’étiage. Il est équipé d’une passe-piège à anguilles qui fait l’objet d’un suivi quantitatif depuis 2003.

seuil de callet copie

Les seuils 66, 67 et 68 ont été construits sur le lieu d’une ancienne gravière. On rappelle que l’extraction de granulats est interdite dans le lit mineur des rivières depuis un arrêté de septembre 1994. L’extraction en question a quasiment mis à jour la roche mère et provoqué localement un affaissement de la nappe phréatique. Les seuils 66, 67 et 68 ont donc été construits pour remonter localement le niveau de la rivière et maintenir le niveau des nappes. Ces seuils, en provoquant de larges retenues d’eau et le ralentissement de la vitesse d’écoulement, accélèrent la sédimentation des limons à ces endroits et ces zones ne constituent généralement pas de bonnes frayères pour les espèces lithophiles (lamproie, barbeau fluviatile…).

Les poissons migrateurs en Durance:

On considère que la Durance devrait être fréquentée par 3 espèces de poissons migrateurs qui sont toutes en danger à des degrés variables à l’échelle du bassin méditerranéen et de la Durance :

L’anguille se reproduit de l’autre côté de l’océan atlantique, mais vient grossir en Europe. Globalement, elles grossissent d’autant plus vite qu’il fait chaud et celles qui choisissent de venir en Méditerranée et de remonter le Rhône grossissent beaucoup plus vite que celles qui vont en Scandinavie par ex (3 à 6 ans contre 10 à 20 ans pour devenir adulte). Une survie minimale des anguilles qui remontent le Rhône est donc essentielle. Naguère abondante, l’anguille est désormais un poisson rare et on considère que le stock de civelles (jeunes anguilles) n’est que de 3% de ce qu’il était dans les années 70. L’Anguille est désormais classée en danger critique d’extinction par l’UICN, le niveau de protection le plus haut (comme l’ours blanc…)

L’alose feinte du Rhône est une sous-espèce de l’alose feinte endémique au bassin Rhône-Méditerranée. Elle doit remonter le fleuve ou ses affluents pour se reproduire. A la création du barrage de Vallabrègues , elle a failli disparaître. Depuis l’adaptation d’une écluse à leur passage, elle peut remonter plus loin mais sur la Durance, le seuil de Callet constitue pour elle un obstacle infranchissable. Ses zones de frayères doivent avoir un débit relativement stable.

La lamproie marine est plus rare et moins connue sur le bassin Rhône-Méditerranée. Elle doit comme l’alose remonter le fleuve ou ses affluents pour se reproduire. On suppose qu’elle existe toujours dans le Rhône (elle est classée « quasi menacée » par l’UICN) et que les aménagements prévus pour l’alose lui seront suffisants.

Les aménagements prévus avant 2006 pour les poissons migrateurs et la situation actuelle

Entre 1966 et 2006, le débit était très faible en Basse Durance. Il était très souvent égal au débit réservé, c’est à dire 1/40ème du module, soit 4,6 m3/s (le module à cet endroit étant de l’ordre de 200 m3/s). Il était ainsi prévu, et c’était écrit au contrat de Rivière Durance 2008-2014, d’adapter les seuils que les poissons migrateurs ne peuvent franchir, notamment le seuil de Callet pour les aloses.

Cependant une étude récente financée par le SMAVD (Syndicat Mixte d’Aménagement du Val de Durance) (voir ici, p18) a confirmé ce que des naturalistes nous avaient déjà dit : les actuelles variations brusques de débit entre 10 et 200 m3/s peuvent compromettre la reproduction des Aloses (le rapport ajoute aussi des effets thermiques et des effets de colmatage). En effet du fait de la gestion des restitutions et en cas d’année humide, il est probable que le bon déroulement de la migration, de la reproduction et du développement des jeunes stades soient compromis (en revanche, lors d’années sèches comme en 2007 ou 2011, lorsque les restitutions sont rares et de moindre amplitude, là ça pourrait aller). La Durance possède donc un potentiel d’accueil important pour l’Alose et la Lamproie mais les restitutions, les années où elles sont importantes au printemps, compromettent ledit potentiel.

De ce fait le SMAVD a décidé de reporter sine die tous les travaux d’aménagements de ce secteur qui sont liés aux poissons migrateurs (équipement de dispositif de franchissement). Officiellement, il s’agit d’attendre le règlement définitif du cas de l’étang de Berre, ce qui signifie tout aussi officiellement attendre que l’état décide de financer la fameuse dérivation des rejets EDF. Nous avons rappelé récemment  tout le mal que nous pensions du projet de « dérivation » du GIPREB, et la quasi certitude que nous avons (de même que le magazine Terre Sauvage par ex) qu’un tel projet ne soit JAMAIS financé.

La situation provisoire actuelle sur L’Etang de Berre, dont nous pensons qu’elle est positive et peut devenir pérenne, provoque donc une situation négative sur la basse Durance en aval de Mallemort sans espoir d’amélioration à court terme.

Conclusion: Repenser TOUTE la Durance est nécessaire et urgent

Le cas ainsi plus sérieusement étudié de la basse Durance en aval de Mallemort ne fait que nous conforter dans notre position:

  • l’aménagement de la Durance décidé en 1955, sans oublier ses aspects positifs rappelés en début d’article (production électrique, sécurisation de la ressource en eau…), a trop d’aspects négatifs : transport des matériaux solides réduit, dangerosité accrue lors des crues et comme on vient de le voir migration des poissons gênée (anguille) ou bloquée (alose)…
  • une révision globale de cet aménagement doit être faite qui permette de rendre à la Durance un débit proche de son débit naturel depuis Serre-Ponçon.
  • La transformation de la chaine hydroélectrique en chaîne à pompage-turbinage est peut-être la solution, avec l’avantage de garder une grosse production électrique et même peut-être de l’accroitre. Nous y croyons sans sous-estimer les défis techniques très importants d’un tel projet.
  • L’augmentation du débit permettra de repenser et si possible supprimer ses seuils qui ne se justifie que par la baisse de la nappe et gênent les migrations

Notre position à ce sujet est résumée dans le diaporama suivant : Pourquoi étudier la faisabilité d’une STEP Durance rev19. Nous invitons évidemment tous les lecteurs de cet article à lire ce document et le cas échéant à le commenter.

A la suite de la publication de cet article, René Benedetto, président de l’association depuis sa fondation a tenu a préciser la position de l’association avant et après la décision européenne de 2005. Cette précision constitue désormais la fin de cet article.

Comment réduire les inconvénients, améliorer les effets positifs, des restitutions à la Durance, depuis Mallemort, de l’eau indésirable dans l’étang de Berre.

L’action associative a permis de franchir un pas décisif pour la réhabilitation de l’étang de Berre : depuis 2006 les rejet de la centrale EDF de Saint-Chamas sont réduits et lissés, de telle façon que l’étang retrouve sa vie et ses usages marins.

L’eau indésirable dans celui-ci est restituée à la Durance, à Mallemort (13), par le déversoir qui ouvre le canal usinier sur le lit de la rivière. Mais les conditions de ces restitutions à la Durance minorent leur effets positifs.

Les conditions de restitution de son eau à la Durance depuis Mallemort.

  • Le volume restitué est de 2400 millions de m³ par an.
  • Le débit des restitutions varie de 0 à 180 m³ par seconde.
  • Le débit de base ainsi modifié, débit réservé, est de 4 m³ par seconde .
  • Le flux restitué s’écoule uniquement sur la rive gauche de la Durance aval du déversoir.

Il est évident que la restitution de son eau à une rivière ne peut que lui être bénéfique…et d’autant plus bénéfique que cette restitution est « lissée ». Ce n’est pas le cas.

On peut « lisser » les restitutions de son eau à la Durance.

Dans le document remis à la Commission Européenne lors des négociations France-Europe sur les modalités de réduction des rejets de la centrale de Saint-Chamas dans l’étang de Berre, le Collectif Adam de Craponne a proposé leur limitation à 1200 millions de m³ par an ; il a été entendu.

Ne voulant pas régler le problème des rejets dans l’étang, « sur le dos de la Durance », le Collectif a aussi proposé deux mesures pour lisser les restitutions à la Durance et en éviter les effets négatifs ; il n’a pas été entendu.

Il n’a pas été entendu, sans doute parce que, côté Durance, personne n’a jugé bon de soutenir ces propositions qui avaient été présentées bien avant par L’ Étang Nouveau seul, car les restitutions ont commencé dès 1993 !!! Aujourd’hui, certains intervenants du versant Durance font le constat des inconvénients des conditions de restitutions. Nous sommes d’accord avec eux.

Mais, si nous sommes d’accord, il est hors de question d’admettre que ces inconvénients seraient dus aux mesures prises pour rétablir la vie marine de l’étang de Berre et que – peut être – la situation antérieure était préférable. C’est, au fond, la thèse des «  déviationnistes ».

C’est le moment de rappeler et de préciser les mesures simples et peu coûteuses, proposées par le Collectif Adam de Craponne en 2005, pour « lisser » les restitutions à la Durance et en améliorer les bienfaits.

Respect de la loi en portant le débit réservé à la Durance de 4 à 10 m³/s.

Contrairement à ce qui est écrit dans l’article initial, le débit réservé à la Durance n’est pas de 10 m³/s. Il est de 4 m³/s (il n’était que de 2 m³/s avant 1990 ; il a été augmenté grâce à l’action des pêcheurs.) Mais 4 m³/s ce n’est pas le 1/20 du module, débit réservé légal, qui est de 10m³/s. En portant le débit réservé au niveau imposé par la loi, on réduit de 6 m³/s l’amplitude des restitutions et les conséquences des écarts.

Ce point sera un angle d’attaque de l’action en justice que nous prévoyons, s’il n’est pas réglé en janvier 2014 comme nous avons pu le lire.

Utilisation du bief Mallemort-Salon du canal usinier, comme tampon des restitutions.

Contrairement à ce que peut laisser penser la modification des « débits actuels » depuis 2006, figurant dans l’article initial, les restitutions annuelles à Mallemort ne sont pas les 2/3 du débit naturel total de la Durance, mais les deux tiers des rejets anciens dans l’étang de Berre : 2/3 x 3600 Mm³ soit 2400 Mm³ par an. La bonne représentation de ces restitutions est celle qui figure sur nos documents, depuis 2006. Pourquoi en changer ???

C’est un tout autre problème d’étaler 2400 m³ que d’en étaler 4800. Il s’agit de restituer à la rivière, en moyenne, environ 75 m³/s. Pour cela le bief Mallemort Salon du canal usinier peut être mis à contribution.(*)

Si besoin était : utiliser le barrage de Mallemort comme tampon complémentaire.

Ce barrage (travaux en cours actuellement) mesure 398 m de large ; la hauteur de retenue est d’environ 4m. Son niveau maximum est à moins de 1m au dessus du niveau du canal usinier. Il peut servir de réservoir tampon pour étaler les restitutions à la rivière, en complément du bief du canal usinier. Pour servir de réservoir tampon il faut à un moment pomper un peu d’eau dans le canal usinier, ce qui occasionne certes une petite consommation d’énergie, mais très modeste (quelques mètres à remonter).

Construction d’un seuil d’étalement à l’aval du déversoir.

Un tel seuil existe à l’aval de la centrale de Jouques qui a turbiné dans le lit de la Durance de 1960 à 1972… Le seuil d’étalement a pour effet de répartir l’eau restituée sur toute la largeur de la rivière, de la ralentir et de remettre en eau des circuits asséchés ; remise en eau favorable à la reproduction des poissons et autres batraciens. Ce seuil d’étalement aurait environ 400m de large. Il contribuerait à rétablir un lit de la Durance, en tresse.

 Sans oublier les échelles ou ascenseurs à poissons !

L’absence d’échelle, ou d’ascenseur à poissons, est une infraction à la législation. Encore un angle d’attaque juridique direct contre la gestion actuelle de la Durance et de son eau.

A propos de poissons il faut rappeler que l’étang de Berre a été un incroyable vivier à anguilles. La sur-pêche a conduit à leur quasi disparition… N’y a-t-il pas de liaison avec la disparition des anguilles dans le Rhône ?

(*)Petit problème.

Longueur du bief 16 km ; largeur au miroir 50m : surface 80 ha ou 800 000 m² au miroir. Un marnage de 2m (de 1m sous le niveau moyen à 1m au dessus), parfaitement supportable, correspond à un volume d’environ 1 600 000 m³.

En période de restitution : le débit de la centrale de Mallemort est au plus de 250m³/s. En supposant  qu’il n’y aie pas de prélèvement d’eau sur le bief, ni pour turbiner un peu dans l’étang, ni pour les réseaux d’irrigation, ni pour les besoins domestiques , hypothèse la plus défavorable quasiment absurde, le débit du déversoir passe régulièrement de 0 à 250 m³/s en 2, 3, 4 h ( à fignoler) ; l’excédant de débit passe de 250 à 0 m³/s en 2, 3, 4h. le niveau du bief monte d’abord puis se stabilise.

En combien de temps le bief sera-t-il saturé (marnage 2m) ? Puis en combien de temps sera-t-il de nouveau à -1m  après arrêt des turbinages?

On peut aussi faire l’étude en limitant le débit du réservoir à 75 m³/s en 2,3 ou 4h. Beau tableau à la clé.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :